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Les promenades balisées

Fontaine d'Evegnée

Vue à partir de la Fontaine d'Evegnée

Située dans l'un des plus beaux coins pittoresques de notre commune, cette jolie petite fontaine a été complètement réaménagée par les services communaux dans les années 1990.

Des bancs permettent aux promeneurs de profiter du calme champêtre et d'une bienfaisante fraîcheur.

Adresse

Rue du Village

Eglise St-Lambert et parc Eugène Ysaye

Eglise Saint-Lambert

Fondée au XIIIe siècle, l'église fut incendiée en 1694 et reconstruite la même année. Cet édifice classé se caractérise essentiellement par ses plafonds décorés de panneaux peints et armoriés.

L'église est cernée par le parc Eugène Ysaye (du nom du célèbre violoniste et compositeur belge) et un cimetière emmuraillé comportant de nombreuses croix encastrées dans le mur de clôture. Au centre, est implanté un monument funéraire sommé d'un Christ, en fonte, élevé en 1857 et classé.

C'est dans ce cadre chargé d'histoire que se déroule chaque année le Marché de Noël organisé par l'échevinat des travaileurs indépendants.

Depuis 2003, l'église accueille les "Printemps musicaux de Soumagne", proposant aux amateurs de musique classique une série de concerts de grande qualité.

Adresse

Place Ferrer à 4630 Soumagne

Informations

Docteur Lacrosse - Tél. : 04/377.12.44

Eglise Notre-Dame, dite "chapelle d'Evegnée"

Chapelle d'Evegnée

Construite à l'ombre d'un tilleul séculaire (on dit qu'il a 350 ans), la chapelle actuelle a été construite en 1695 selon l'inscription sur la clef de voûte du porche. Elle est située à l'emplacement d'une ancienne chapelle dont la première construction date probablement de l'an mil.

Au début du 20ème siècle, alors qu'elle a été abandonnée pendant une vingtaine d'année, le curé Van Strydonck veut la remettre en état et entame les réparations nécessaires. Elle est reconnue officiellement en 1908 et est érigée en annexe de l'église de Tignée. Le bâtiment est classé en 1935.

La chapelle d'Evegnée est dédiée à la Vierge Marie.

Derrière un portail en pierre surmonté d'un fronton cintré (reconstitution de celui du 19ème siècle), la chapelle d'Evegnée, de style roman, est construite en moellons et pierre du pays avec des cordons de tuffeau. Le clocher carré et trapu abrite deux cloches. La plus petite date du 16ème siècle (ce serait une des plus anciennes de Belgique) et pèse 100 kg. L'autre date de 1776 et pèse 180 kg. Elle a été refondue en 1908 car elle était fêlée. Le mécanisme a été remis à neuf lors de la restauration de 1992.

Dans le porche (avec une niche au-dessus de la clef de voûte abritant une petite Vierge) se trouvent deux remarquables pierres tombales, celle à gauche datée de 1675, celle de droite 1531. Celles-ci se trouvaient intégrées au pavement de la chapelle et ont été dressées à l'intérieur du porche pour les soustraire à une lente dégradation par le frottement des pas.

Le plafond de la chapelle, soutenu par deux colonnes cylindriques décorées d'armoiries, a été décoré par Y. Volders de Fléron entre 1919 et 1925 de motifs végétaux soulignés de dorures.

La décoration et le mobilier intérieurs datent essentiellement du 18ème siècle. On y retrouve plusieurs allusions au culte de la Vierge (croix funéraire encastrée dans le soubassement extérieur décorée d'une image de la Vierge monogramme peint sur le fronton du grand autel, médaillon de la Vierge à l'enfant sur le devant d'autel, Vierge Magnificat de Tignée sur le plafond du chœur, les peintures du plafond de la nef,…).

Chapelle d'Evegnée

Lors de la restauration de la chapelle, on a découvert deux petites peintures sur les traverses inférieures des bancs. Elles sont décorées recto verso et on y distingue les découpes des mortaises, ce qui laisse supposer qu'elles pourraient provenir d'un triptyque. Elles mesurent 8 cm sur 30 cm et semblent dater du 16ème siècle. C'est saint Marc et la Vierge Marie qui y sont représentés.

Retrouvée au jubé de la chapelle par M. Le Curé Van Strydonck en 1909 et aujourd'hui conservée au musée d'art religieux et d'art mosan, la statue " Sedes Sapientiae " est une exceptionnelle représentation de la Vierge datant de 1050 environ, mesure 46,5 cm. Une des plus anciennes du pays, Vierge dite " en majesté " d'une inestimable valeur archéologique. Une copie siège de nouveau dans la chapelle depuis l'inauguration de 1992.

La Vierge miraculeuse du 13ème siècle ou du 14ème siècle selon les spécialistes montre la Vierge dans une toute autre attitude. Haute de 95 cm, elle porte l'Enfant Jésus sur le bras gauche.

Autant la première est primitive, abstraite et lointaine, autant celle-ci révèle des sentiments humains.

Ces deux statues témoignent de la continuité d'une dévotion fervente à la Vierge Marie.

Adresse

Rue du Village

Informations

Musée d'Art Religieux et d'Art Mosan

Eglise de Melen

Eglise Melen

L'église actuelle de Melen date du milieu du 18ème siècle. Elle a été construite en 1761-1762 à la suite de moult péripéties…

Il semble, selon les archives, qu'il y i eu une chapelle à Melen dès le 9ème siècle de notre ère. Elle était dédiée à saint martin. Elle a été remplacée (au 11 ou 12ème siècle,) par une église à une seule nef, probablement de style roman.

Au début du 15ème siècle, celle-ci, en mauvais état, est à son tour remplacée par une autre construction de style gothique ( comme le laisse supposer la base de colonne " oubliée " au pied de la tour actuelle). Celle-ci devait comporter trois nefs. En effet selon les archives, l'Eglise Saint-Denis de Liège était responsable de la grande nef, alors que la paroisse devait assumer les charges liées aux petites nefs et le curé celle du chœur. Egalement dédiée à saint martin, on lui adjoint saint Job à la fin du 16ème siècle, dont le culte s'est développé à la suite des épidémies de peste des années 1560.

Dès 1720, on retrouve dans les archives des éléments qui démontrent le mauvais état de l'église.

Mais il faudra attendre 1760 et - la conclusion d'un bien long procès !- pour que soit reconstruite l'église de Melen le chapitre de l'Eglise saint Denis doit supporter les frais de reconstruction de l'église y compris le chœur, alors que les paroissiens prennent en charge la reconstruction de la tour. De plus ceux-ci doivent faire " trente corvées de Melen à Jupille et retour avec trente charrettes attelées chacune à quatre chevaux, pour aller charger des matériaux de construction arrivés par le fleuve " (cité par M. MORNARD, article du spot de 1983).

Durant les travaux achevés en novembre 1762, la messe est dite dans une salle du Château de Haute Melen.

De style renaissance, l'église de Melen est bâtie selon les plans de l'architecte Barthélemi Digneffe : une tour carrée, trois nefs et un chœur, construits en briques et pierre calcaire pour les angles et les baies et en moellons pour la base de la tour.

A l'intérieur, on retrouve un mobilier intéressant, dont la chaire de vérité de style Louis XIII, les confessionnaux de style régence.

Le maître - autel est dû au liégeois I. Lecrenier, daté de 1783.Plusieurs statues, dont la Vierge à l'Enfant, ont été sculptées par les frères Tombay de Liège au milieu du 19ème siècle. Les deux cloches de l'ancienne église ont été replacées dans le nouveau clocher. Mais, en 1869, le curé Spits les fait remplacer par trois nouvelles cloches. Les deux plus grosses seront enlevées par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elles ne seront remplacées qu'en 1954, sous le curé Thomsin.

Les orgues de l'église de Melen font partie des belles orgues du pays de herve. Le buffet de l'orgue et le grand orgue sont dus à Dieudonné Comblain, en 1845, alors que le positif a été ajouté en 1865 par Pereboom-Leyser de Maastricht.

Cette église est dédiée au seul Saint Job.

Elle est classée depuis 1974.

Eglise Saint-André de Cerexhe

Eglise Cerexhe

L'église de Cerexhe est l'un des plus beaux bâtiments de l'entité de Soumagne, et l'un des plus anciens. La tour et la nef datent de la fin du 15ème siècle. A cette époque, c'était un édifice rectangulaire, sans transept, mais déjà précédé d'une tour carrée. Il devait abriter la cuve baptismale en pierre qui remonte au 12ème siècle.

Dans les actes, on trouve traces de travaux en 1545 et 1551, notamment la construction d'un nouveau toit : " les habitants de la paroisse vendent quelques parcelles de biens communaux pour subvenir aux nécessités de leur église et principalement pour aider à faire un nouveau comble ". Il faut savoir que la paroisse de Cerexhe est une paroisse de plein exercice, dotée canoniquement de tous ses droits depuis l'évangélisation de nos contrées. C'est l'Eglise Saint-Pierre de Liège qui en est le patron et le décimateur. C'est donc elle qui, en contrepartie des deux tiers de la dîme dont elle bénéficie, a le devoir d'entretenir et éventuellement reconstruire, la grande nef, la tour étant à charge des paroissiens et le chœur à charge du curé.

Au milieu du 17ème siècle, vers 1650, on construit un chœur et un transept avec des hautes fenêtres. Il semble que la cahpelle des fonds baptismaux date également de cette époque. Les vitraux qui en ornent les fenêtres portent notamment les armoiries du curé de Stockis.

En 1742, les paroissiens décident de démolir la flèche de la tour et de la rebâtir sur le modèle de l'église de Chaîneux. En 1774, on recouvre le toit de la tour d'ardoises.

En 1779, c'est au tour de la nef d'être restaurée : on remonte les murs, on pose un plafond (jusque là, il n'y en avait pas), on remplace la charpente et on refait le toit.

Quant au mobilier qui orne l'église, il date pour l'essentiel du 18ème siècle, de style LouisXIII : trois autels en bois, peints imitation marbre vert-rose et relevés de dorure, tableaux, confessionnaux ornés de rocaille,…

Une série de statues en bois, dressées sur des consoles dont certaines sont blasonnées, constitue le fleuron du mobilier. Elles datent des environs de 1700 et répondent à ce que l'on appelle le 'style liégeois'. Elles sont peintes en blanc imitant le marbre.

D'autres statues, datant du 18ème siècle, seraient dues au sculpteur liégeois Franck, élève d'Evrard.

L'église est classée depuis le 15 décembre 1970.

La Borne-Frontière dite "La Belle Pierre"

Belle Pierre

Situation géographique

Implantée le long de la N421, la borne frontière est posée sur le parapet du pont surmontant le Ruisseau du Bois l'Evêque, affluent de la Magne.

Ce pont est distant du village e Soumagne d'un kilomètre et demi environ, sur la route menant en direction de Herve. Jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, ce monument marquait la séparation entre la principauté de Liège et le Duché de Limbourg ; la route actuelle était alors l'une des chaussées reliant Liège aux abords d'Aix- la -Chapelle.

Historique de ce site

Les études, ayant pour objet ce monument, sont rares. L'historique de la construction de la chaussée de Liège à Aix-la-Chapelle est connue de façon approximative; sur cette voie de communication construite à frais communs, le pont actuel, anciennement " pont Cloris " du nom originel du Ruisseau du Bois l'Evêque, fut le point de jonction des ouvriers de la principauté de Liège et de l'Empire.

La construction du pont sur le ruisseau Cloris fut mise en adjudication publique le 17 août 1786.

Le 14 août 1787, Henry Trillet fait savoir : "qu'il a enfin complètement achevé son ouvrage par la position de la pierre impériale".

Selon certains auteurs "le 17 janvier 1790, l'armée des patriotes fit son entrée à Herve; une compagnie de soldats autrichiens déserteurs, appelés les grises capotes, vint bientôt se joindre à eux. Son premier soin fut de briser les armoiries impériales, placée au dessus de la porte d'entrée du bureau des droits et de les remplacer par celles des Etats-Unis du Brabant".

Il n'est pas invraisemblable d'envisager que les armoiries autrichiennes de la "Belle Pierre" furent détruites de façon semblable en cette occasion.

L'origine de la dénomination "belle pierre" n'est pas établie avec précision, elle était du moins déjà employée telle quelle en 1837. Le monument est classé, en application de l'arrêté royal du 25 janvier 1935.

Description du monument

L'ensemble du monument est en pierre de taille (calcaire gris bleu), matériau fréquemment employé dans le Pays de Herve. La pierre présente un état de surface variable, généralement polie, elle est bouchardée par endroit.

Le socle porte l'inscription " 1787 ", gravée en creux. Le cartouche conserve sur sa moitié droite des traces des Armes de la principauté de Liège. Les Armes de la principauté de Liège comportait les Armes de la cité de Liège (de gueules au perron d'or), les armes du Duché de Bouillon, les armes du marquisat de Franchimont, les Armes du comté de Looz et les Armes du comté de Horn les Armes de Hoensbroech sont posées sur le tout.

Concernant les Armes de l'Empire, aucune trace ne subsiste sur la pierre, pour établir la reconstitution, il faut se baser sur des documents d'archives qui font apparaître des motifs récurrents quelque soit l'empereur, il s'agit probablement d'un aigle bicéphale, symbole du Saint Empire dès le XVème siècle.

La " Belle Pierre " a été réparée, les écussons autrichiens (côté Herve) ont disparu mais il subsiste des traces des blasons de Liège.

(Recherches historiques par Ph Tomsin - Edition du Musée de la Vie populaire de Soumagne - 1990)

Domaine du Bas-Bois

Belle Fleur

Cet ancien site charbonnier a été exploité à partir de 1860. L'étendue minière comprend deux puits, l'un destiné à l'extraction et l'autre à l'aérage. Les galeries atteignent une profondeur de 355 mètres. En 1931, les activités furent transférées à la société des Charbonnages du Hasard. Le site ferma définitivement ses portes en 1970.

Le site du Bas-bois a été entièrement assaini à l'initiative de la commune, de la SPI+ et de la SORASI. Cette opération s'est terminée le 5 juin 1999. Une partie a été vendue à un particulier qui y exploite une activité relevant du secteur de l'HORECA, l'autre partie a été cédée à la commune qui y a aménagé une salle de réunions et une zone de délassement dotée d'une balade didactique, d'une plaine de jeux et de barbecues. Depuis peu, c'est dans ce cadre idéal que se déroulent les activités organisées par la commune durant les grandes vacances en faveur des enfants.

La "Belle-Fleur", classée, a été mise en évidence à l'aide d'un éclairage approprié.

Au sommet du terril richement boisé, de superbes vues s'offrent aux promeneurs.

La nouvelle restauration du site s'est achevée en juin 2008. La plaine de jeux et la promenade du terril sont accessibles au public tous les jours.

La salle des machines a fait l'objet d'une rénovation. La visite de la salle des machines se fait sur rendez-vous en contactant l'Echevinat des Affaires Economiques et du Tourisme au numéro 04/377.97.42.

Dépliant : « Le charbonnage du Bas-Bois » (PDF 1.077 Ko)

Adresse

Rue Célestin Demblon

La Vierge de l'école de Jean Del Cour

La Vierge

On ne peut que s'étonner de découvrir dans un petit village cette statue au caractère monumental d'une hauteur de 2,25 mètres qui pèse environ une tonne.

Elle trône sur un socle de style Louis XIV haut de deux mètres, elle a été coulée par la Compagnie des Bronzes de Bruxelles.

Deux dates apparaissent en relief sur la face avant : 1706( date probable de la sculpture par l'école de Del Cour) et 1930 ( date de l'inauguration de la statue).

Elle représente la Vierge dite " du magnificat " ( à la gloire de la Vierge Marie) et est semblable à la statue qui domine la fontaine en Vinâve d'Ile à Liège.

Mais comment cette idée grandiose avait-elle germé pour réaliser un tel monument ?

Dans le jardin du presbytère, le Curé de la paroisse découvrit un jour une petite statue en terre cuite posée sur brique branlante et en très mauvais état. La tête arrachée reposait sans cou à même les épaules. De plus, la main droite était absente. L'enduit blanchâtre qui la recouvrait avait été souillé par les intempéries.

Après expertise et restauration, cette statuette de 52cm de hauteur fut attribuée à l'école du sculpteur liégeois Jean Del Cour ( 1631-1707). Elle proviendrait de la primitive chapelle de Tignée située au centre du cimetière actuel.

En 1930, toute la Belgique s'apprêtait à célébrer grandiosement le centenaire de l'indépendance, et partout se formaient des comités de fête. Le Curé du village, Monsieur Mélon, eut l'idée de placer au centre du village, entre les tilleuls, une statue en bronze de la Vierge.

Un comité a été formé :

Président :

  • Octave Mélon : Curé de Tignée Evegnée

Secrétaire :

  • François Detrembleur : instituteur

Membres :

  • Lambert Chaussa : cordonnier
  • Léonard Lucassen : instituteur
  • Oscar Mornard : employé
  • Jean Libert : employé

Les jeunes s'enthousiasment de l'idée, mais comment réunir les fonds ? Le Curé proposa de faire une tombola. La chose fut décidée : 50.000 billets à un franc furent imprimés.

Grâce à la bienveillance des jeunes, de l'école, et des amis, tous les billets furent placés.

Le gros lot : une moto d'une valeur de 5.000fb et une cinquantaine d'autres lots. La tombola fut tirée en avril 1930.

L Giannoui modela la Vierge en 2,25 mètres. J Thys de Robermont fit le socle Louis XIV. La Compagnie des Bronzes de Bruxelles coula la statue.

La commune autorisa sans difficulté de placer la Vierge à l'endroit actuel et de déplacer la croix qui fut mise en haut du village, au lieu dit les trois barrières ( actuellement le carrefour où se situe la boulangerie " La p'tite fournée ").

L'inauguration eut lieu le 12 octobre 1930 par Monseigneur J Kerkhofs, Evêque de Liège.

Depuis de nombreuses années, les habitants de Tignée et la Fabrique d'Eglise veillent à l'intégrité de la statue et tiennent à la reconnaissance de celle-ci.

Aujourd'hui encore de nombreux villageois, et promeneurs admirent ce monument gigantesque digne d'une grande ville.

Par G. Massart

Adresse

Place de Tignée

Sentiers balisés

Les "sentiers balisés", qui traversent les plus beaux endroits de la commune.

Ancienne ligne 38

Ligne 38 - Ravel

L'ancienne ligne 38 de la S.N.C.B., intégrée au réseau régional "RAVEL" : une piste aménagée (accessible aux personnes à mobilité réduite, voitures d'enfants, poussettes) de quelque 5 kilomètres, réservée aux piétons, cyclistes et cavaliers et qui traverse la commune de part en part (de Herve à Fléron) dont le centre administratif, commercial et urbain.

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